Bernadette qui venait de finir son service de garde, pouvait entendre au loin le coq qui annonçait une journée comme les précédentes, une journée de solitude pour elle. Depuis son veuvage deux ans auparavant et bien que malgré ses 45 ans, elle était restée une femme encore très belle et fraîche elle n'avait toujours pas d'homme dans sa vie.
Il y avait bien Georges l'infirmier, mais il était marié et de plus ne la regardait jamais, ce n'est pourtant pas faute de lui avoir fait comprendre qu'il aurait été un bon parti pour elle, mais peine perdue, car malheureux avec son épouse il s'investissait à fond dans son travail et ne la regardait jamais. Lorsqu'il prenait ses pauses c'était toujours pour dessiner, jamais il ne venait près d'elle prendre un café ou juste causer.
La relève était faite, Bernadette pouvait prendre ses affaires et rentrer chez elle. Ce jour là elle trouva devant son cassier une rose blanche, délicatement posé, sans un mot ni indice. Cela ne pouvait être un patient, car c'était dans un hôpital psychiatrique qu'elle travaillait et les patients n'avaient pas liberté à se promener dans les couloirs sans surveillances. Rose dans la main elle quittait l'hôpital quand soudain son regard croisa celui de Georges.
Ayant repris son tour de garde depuis un bon moment, elle avait enfin droit à une pause, dans le local toujours vide à cette heure là. Du contenu de la tasse dégageait l'odeur complice qui seule arrivait à lui faire tenir le coup jusqu'à l'aube, elle était devenue accroc à la caféine comme certain le sont à la cigarette.
Il venait également profiter de sa pause, mais au lieu de se diriger vers son cassier pour en extraire ses crayons c'est vers elle qu'il se dirigea d'un pas ferme et décidé. A peine posé contre l'unique table du local, elle n'osait plus bouger, sidérée par l'aplomb inespéré de Georges elle le regardait venir droit sur elle.
Toujours vêtue de jupe plutôt courte, poitrine opulente mise en avant par de profond décolleté, elle aurait cette nuit de toute évidence enfin un homme entre ses bras. Toujours sans ralentir son mouvement il se colla contre elle, l'a prit dans ses bras et l'embrassa non pas avec passion, mais avec rage. Il la souleva pour la laisser tomber un peu abruptement sur la table, lui écarta les cuisses et se pressa contre elle sans aucune pudeur.
Sa langue il lui fouillait la bouche avec tant d'insistance qu'elle faillit en perdre l'équilibre, il avait prévu cela et la tenait fermement par les épaules, puis glissant sa main le long de son corps il la glissa le long de sa cuisse qu'il pétrissait fortement et sans aucune douceur.
Ce geste non seulement ne déplut pas à Bernadette mais accentua encore l'envie qu'elle avait de lui. Sa main partant à la découvert de son entre jambe elle ne fut nullement timide lorsque d'une main ferme elle lui baissa le pantalon dans lequel il était à l'étroit. Il était bâti comme un âne et bandait à outrance, s'oubliant un instant elle en émit un son qui ressemblait presque à un cri d'effroi.
C'est alors qu'il quitta enfin ses lèvres pour aller lui murmurer à l'oreille d'un ton de défi « depuis le temps que tu me cherches ma coquine, tu vas comprendre à qui tu as affaire ».
Maintenant que tu l'a en main tu vas pouvoir faire connaissance avec mon se xe qui en a blessé plus d'une. Tu vas enfin comprendre pourquoi je ne fais pas attention aux femmes, car jusqu'ici aucune n'en as jamais redemandé.
En effet, jamais elle n'avait vu se xe d'homme pareil, il restait tant d'espace entre son pouce et ses autres doigts. Elle se demandait bien comment il allait faire pour lui faire l'amour avec un missile de cette taille. Mais très intriguée, elle sauta de la table pour se retrouver à genoux devant ce totem qu'elle commençait à lécher avec gourmandise. Il était déjà évident que jamais elle n'arriverait à le fourrer en entier dans la bouche, elle eu même un moment d'hésitation à savoir si la circonférence de sa bouche suffirait même à engouffrer son gland.
C'est à ce moment là qu'il l'attrapa par les cheveux et sans demander son reste l'empala sur son totem. Tu te demandais si ça passerai hein, et bien voilà la seule façon de le savoir, puis il força le passage non sans mal jusqu'à la luette, provoquant un spasme gastrique qu'elle tenta de maitriser au plus vite.
Rapidement gourmande comme elle l'était, elle su faire glisser ses lèvres en douceur sur ce gland impressionnant qu'elle tenait sur sa langue. Elle y trouva même beaucoup de plaisir qui s'accentua encore lorsqu'elle entendit Georges soupirer, enfin une femme qui sais sucer ma dague sans s'étouffer. Elle prenait malin plaisir à faire glisser sa langue le long de sa hampe jusqu'à ses boules de jade qu'elle gobait l'une après l'autre les chicanant au passage avec sa langue, ses lèvres et parfois même de ses dents.
La main toujours sur la garde de ce membre plus qu'énorme, le maintenant aussi fermement que s'il s'était agit d'une bête sauvage, sa langue dépliée sur toute sa largeur s'en réglait jusqu'à recevoir cette perle d'envie qu'il venait de perdre. A nouveau elle glissa son gland entre ses lèvres humides et laissait sa langue en taquiner le bout bien calé au chaud dans sa bouche.
A plusieurs reprise il avait faillit jouir dans sa bouche, jamais lèvres ne s'était occupées de lui de cette façon là et avec autant de gourmandise, mais il était temps à présent de découvrir les autres secrets de cette femme, aussi il l'invita cette fois avec beaucoup de douceur a se retourner sur la table et lui écarta les jambes en les caressant de sa main devenue douce et délicate.
Debout contre elle, il se frottait sur ses fesses tout en caressant sa poitrine, faisant rouler ses tétons entre ses doigts. Elle avait visiblement très envie de lui, il pouvait sentir l'humidité de son entre jambe contre lui. Après avoir connue une bouche pareil il se dit qu'il devrait pouvoir visiter cette femme sans avoir besoin de sa main pour le diriger, aussi si se contorsionna de façon à se glisser en elle.
Elle sentait qu'il tendait de la pénétrer, mais qu'il avait un peu de peine vu la taille exorbitante de son bâton de jade. Elle lui facilita un peu le passage en écartant elle-même ses fesses lui offrant sa vulve en convoitise.
Il posa d'abord son gland contre elle puis avec douceur s'immisça dans ses délices. Parfaite symbiose de deux corps, il glissa en elle avec lenteur au son de ses gémissements. Lorsqu'il butta presque contre elle il fini par un dernier coup de rein les quelques millimètres qu'il lui restait. Il pouvait enfin glisser contre ses parois qui semblaient avoir été créées pour le recevoir. Toujours debout contre son corps il caressait à présent son ventre et sa toison, cherchant son bouton de rose du bout de son doigt pour le faire rouler de plaisir.
Elle n'y était apparemment pas insensible, car rapidement il senti ses lèvres se gorger de sang, ses doits glissaient sur son petit dôme se refermant sur se trésor tout en le pinçant légèrement.
Elle n'allait pas tarder à jouir de ce pincement, aussi il redoubla de mouvements circulaire jusqu'à ce qu'il éclate littéralement entre ses doigts, actionnant comme par magie le mécanisme, femme fontaine qu'elle était, son jet alla directement se loger contre les jambes de Georges, dégoulinant sur celle-ci pour atterrir sur le pantalon qui gisait à ses pieds.
N'y prêtant même pas attention tant elle jouissait, donnant des coups de rein, ruant presque contre se se xe toujours en elle comme pour le faire entrer encore plus profondément en elle.
Passant la main contre sa cuisse comme pour en récolter les quelques goutes flémardes, il mit ses doigts dans sa bouche pour en gouter toutes les saveurs. Ce jet qui continuait à lui glisser le long des cuisses l'excitait tellement qu'il du faire preuve de beaucoup de concentration pour ne pas jouir en elle.
Il retira donc sa verge de son antre, et avec une simple main dans le dos il la coucha à plat ventre sur la table, de cette manière là elle lui offrait son ½illet en pâture, ½illet qu'il se précipita de lécher, avant d'y introduire sa langue, se régalant au passage de son jus d'abricot qu'il trouva très onctueux et doux.
N'y tenant plus elle glissa sa main dans son dos à la recherche du membre viril qu'elle glissa elle-même contre son intimité la plus étroite. Cette fois ci il n'arriva pas à glisser en elle. Sur la table, restant de souper, il trouva une plaque de beurre à moitié fondue, il en sectionna un morceau avec lequel il se caressa la verge. Une fois bien beurrée il posa son gland contre l'½illet de sa mie et s'y fonda sous les halètements répété de celle-ci.
Jamais encore elle n'avait ressenti une telle instruction de bonheur en elle, déjà pliée et plaquée contre la table elle était incapable de bouger, aussi elle ne pouvait plus que supporter l'entrée au enfer que lui assenait avec lenteur l'homme qui fermait les yeux de bonheur derrière elle.
A peine eu t-il terminé sa longue traversé qu'il resta en elle sans bouger tant l'accueil y était bon et tant il avait envie de lui faire du bien, a cette femme qu'il venait de pénétrer par derrière comme un animal qu'il était devenu depuis qu'il avait humé sa peau un jour qu'elle faisait sa sieste dans cette même pièce. Il en était presque devenu fou tant elle sentait le musc, il avait même subtilisé l'un de ses chemisiers et se caressait le soir en le mettant sur son visage pour avoir son odeur.
Il était devenu accroc à cette femme, et là devant lui la vision de son se xe qui glissait entre ses fesses lui donnait l'envie de jouir irrémédiablement en elle, aussi il se retira avant juste au moment de jouir sur ses fesses et d'y déverser sa semence épaisse couleur neige dans un grand rugissement. Bernadette en avait les larmes aux yeux tant l'orgasme avait été fort, elle se retourna et se glissa dans ses bras, repris ses esprits avant de reprendre son service.