Souvenir des bains

Souvenir des bains
Plongeant un pied, puis l'autre, dans cette eau chaude des thermes, Elisabeth ressenti un frisson qui lui parcourir l'échine dorsale rien qu'à l'idée qu'elle allait s'y enfoncer jusqu'u cou. Laissant au vestiaire, clos à double tour durant un week-end, tous ses soucis, elle avançait sur la pointe des pieds. Fermant les yeux, se laissant porter par cette douceur chaude qui l'envahissait tel un voile de bien être, qu'un courant que des jets lui envoyaient aussi délicieux qu'une invitation à la luxure.

Cherchant à tâtons contre le mur une sortie de jets pouvant lui masser le genou, qu'elle avait esquinté au bowling, Elisabeth avait les yeux levés regardant le soir prendre possession des montagnes environnantes. L'impression de fondre dans cette eau plus que tiède comme un chocolat au fond d'une tasse de lait bien chaud.

Le soleil s'était à présent entièrement couché, laissant sa place aux étoiles, la neige descendait en flocon silencieux pour se poser sur ses cheveux remonté en chignon que maintenait en place un trident. Par moment la vapeur des bains dévoilait une vision plus que féerique, les arbres qui arboraient encore leur scintillement de noël, les chalets de bois illuminées de l'intérieur, offrant une idée de cocooning bien mérité après une journée de ski.

Gravant cet instant présent dans ses souvenirs, humant l'air afin de s'en imprégner pour l'éternité, elle ne s'était pas rendue compte qu'un homme s'était approché de sa buse, elle n'y prêta attention que lorsque celui si lui toucha le bras, s'excusant aussitôt. La tête toujours dans le ciel à regarder la neige fondre sur elle, son corps se laissait bercer par les remous, elle n'avait que ses mains cramponnées à la barre, pour la maintenir hors de l'eau.

Devenue Ondine, elle se laissait bercer par l'eau, tantôt à droite, tantôt à gauche, si bien qu'elle en somnolait. Ses muscles parvenaient enfin à se décontracter. Faisant le vide dans son esprit elle continuait à se laisser caresser par la douce chaleur que l'eau à 38° prodiguait à son être.

Elle n'avait au début pas bien fait attention, pensant qu'une fois de plus il s'agissait de la pression d'une buse, mais lorsqu'elle se fit plus intense elle comprit qu'il s'agissait d'une main. Sa première réaction fut de le remettre en place verbalement, mais à ce moment là une nouvelle vague de brume remontait des bains, ne laissant plus aucune vision devant soi.

Se sentant comme dans un cocon, protégée, elle ne fit aucun geste pour éconduire cette main qui se faisait inquisitrice entre ses cuisses. Les remous allaient d'eux même écartant ses jambes qu'elle laissait à l'abandon. Puis réalisant ce qu'elle était entrain de laisser faire, elle repoussa assez violement cet homme qui avait collé son corps contre le sien.

Et puis la fusion de ce baiser dans son cou, la douceur de sa pulpe labiale contre sa chaire, le signal délicat que cette main transmettait sur sa fesse, semblait dire qu'il se garderait d'insister si à nouveau il recevait un geste repoussant, mais qu'il voulait bien essayer une nouvelle fois de la tenter. Cette fois ci elle n'en fit rien et tandis qu'elle s'amarrait au rebord du bassin elle glissa une jambe derrière les siennes lui donnant l'autorisation d'approcher d'elle.

Ne voyant pas le visage de cet homme pris dans entre la brume et les vapeurs des bains, elle lui offrait pour tant sans même le connaitre son bien le plus précieux. Délicatement il avait glissé son pied contre sa jambe interne et glissant à la façon d'une caresse, de haut en bas lui faisant à chaque passage écarter ses jambes, elle senti à nouveau sa main lui pétrir les fesses.

L'autre main prenait le chemin inverse, tout en caressant sa hanche au passage, la pétrissant, la scrutant, elle s'aventurait déjà dans sa toison dorée, l'attrapant entre ses doigt il tira légèrement sur cette masse hirsute. D'un doigt il caressa les contours de ses lèvres tandis que l'eau chaude envahissait son intimité lui faisant cambrer ses reins pour lui facilité encore le passage.

Sentant la douce pression sur son bouton de ce doigt expert qui en cherchait à s'imprégner de chaque courbe, fouillant de part et d'autre à l'aveugle calquant ainsi le parcourt à prendre pour une douce perdition. Savourant chaque glissement de ce doigt qui lui entrait en harmonie parfaite avec son corps, elle senti également ses fesses s'écartées pour y connaitre la rigueur de son assaillant.

La verge sillonna entre ses fesses rebondies, les bulles du jacuzzi venaient claquer contre sa vulve, fournissant une pression supplémentaire. Elle aimait a sentir ce pilier ferme s'insinuer en caresses répétées par de lent aller et retour. Passant la main derrière son dos elle s'en saisit afin d'en vérifier le volume, ses doigts se refermèrent sur un totem de petite taille dont le symbole final proposait une prune plutôt appétissante.

Il venait de plonger sous l'eau, sans doute les yeux clos pour lutter contre le chlore, se guidant de son instinct, il enfonça rapidement sa langue au plus profond de ce qu'il pouvait faire, se délectant de ses lèvres qu'il aspirait dans sa bouche. Elle sentait sa vulve être visitée, chicanée aspirée avec gourmandise, puis comme s'il voulait entrer la tête en elle il faisait de plus en plus pression contre cette vulve qu'il dévorait à présent.

Elle ne savait pas combien de temps il était resté sous l'eau, mais bien assez pour que les contractions de son périnée déclenchent une douce jouissance accentuée par l'excitation féerique de la situation. À nouveau elle senti cet homme se presser contre elle, ondulant a contre courant ne voulant faire plus qu'un avec son propre corps.

Ses seins furent prit en otage pas les coquillages que formaient les deux mains qui étaient venue caressant ses hanches, son ventre avant de s'abandonner à la douceur voluptueuse d'une poitrine plus que généreuse. Soudain une douleur exquise, elle venait d'avoir ses deux mamelons pincés avec tant de force qu'elle en laissa un cri s'échapper. Mais la pression ne se fit pas décroissante, bien au contraire, prit en étau entre ses doigts, il faisait rouler ses tétons en les compressant d'avantage, tirant à présent dessus sans pour autant relâcher prise, elle en dégustait la violence en silence.

Creusant son bassin en arrière, offrant ses formes, se frottant contre lui tel un félin cherchant des caresses, elle ronronnait d'envie quémandant sa virilité. Elle fut violement plaquée contre le mur du bassin les mains hors de l'eau et maintenue fermement par celle de son mystérieux amant. Entre ses jambes serrées elle sentait la tentative d'intrusion de sa féminité que cette verge voulait assiéger. Incapable de faire un mouvement pour la guider dans l'antre de sa vulve, elle n'avait d'autre choix que de se laisser faire.

Le gland gourmand avait découvert l'entrée de ce sésame, porte de l'Eden féminin. La pression de ce totem qui gagnait du terrain petit à petit la bouleversa lorsqu'enfin il entra en elle. Ce n'était que la tête de la verge, mais elle avait su faire son entrée triomphante, glissant à présent juste à l'entrée enveloppée par la cyprine bienveillante que son corps avait libérer par l'envie.

Durant un moment elle ne senti enter et sortir d'elle que ce gland, divin symbole de la gourmandise. Elle avait à présent la liberté de mouvement de son corps, les mains toujours maintenue hors de l'eau. Cambrant son bassin en arrière l'invitant, lui, à la pénétrer de toute sa longueur et de tout sa fougue.

Son cou fut à nouveau prit par les lèvres qui a présent ne la goutaient plus mais la mangeait, laissant par instant place a une mâchoire délicate qui se refermait sur ses chaires, de délectation. Faisant travailler les muscles tout autour de se piller devenu interne, cherchant à le maintenir en elle le plus longtemps possible.

Le mouvement qu'elle sentait derrière elle, se faisait fort et rapide, tel un pilon il s'enfonçait en elle, ressortant pour y pénétrer à nouveau de toutes ses forces. Sous la pression son propre corps, écrasé contre les murs du bassin pressant sa poitrine devenue sensible elle sentait la jouissance monter en elle.

Il avait passé les bras sous ses aisselles la maintenant plaquée contre lui, cherchant à s'infiltrer au plus profond de ce que leurs deux corps pouvaient leur permettre. La libérant son étreinte pour l'attirer encore plus fortement contre lui, répétant cela sous les doux gémissements qu'elle osait se permettre.

La cadence était devenue régulière, il avait trouvé son rythme, tant et si bien au bout d'un moment il se retira entièrement pour ne pas jouir en elle. Epuisé par tant de crispation elle posa sa tête sur le rebord du bassin, baignant dans leur jouissance commune. Il l'avait prise un instant dans ses bras, ne lui soufflant qu'un timide merci, puis elle senti son à nouveau l'eau chaude gravir tout autour de son corps, signal qu'elle était à nouveau seule.

Elisabeth se dirigeait à la nage jusqu'à a sortie du bassin qu'elle trouvait sans difficulté, un léger vent venait de dissiper la vapeur dévoilant un bassin ou une bonne dizaine de personnes profitait des thermes. Il était là, mais elle ne sut jamais lequel de ses hommes venait de lui offrir un tel souvenir.

# Posted on Wednesday, 03 February 2010 at 12:03 PM

Joyeux anniversaire

 Joyeux anniversaire

P
our un jeune homme haut en couleur
Je souffle la bougie de ses 19 ans
Lui souhaitant de tout mon c½ur
Réussite dans sa musique et ses chants

Très bel anniversaire Jérémy je t'embrasse fort

# Posted on Thursday, 28 January 2010 at 3:59 PM

Edited on Wednesday, 03 February 2010 at 3:57 PM

.

Avoir un ami c'est avoir du soleil chaque jour dans son c½ur
Pouvoir s'épanouir en toute quiétude et sécurité
Oser affronter le monde au dehors lorsque tout va mal

Avoir l'amour dans sa vie, c'est être plus fort
Savoir que quoi qu'il se passe nous seront près à l'affronter
Main dans la main le regard tendre tout est permis

Avoir un ami c'est la chose la plus belle qui soit donné à l'homme
Car même si la frontière entre l'amour et l'amitié est infime
Nous avons besoin de l'un comme de l'autre

Avoir l'amour près de sois donne pas seulement des ailes
Mais c'est également le pain et l'eau quotidien
Avoir la force de continuer jusqu'au bout sans fléchir

Ce soir elle a vécu une chose extraordinaire
Sans rien savoir de ce qui se disait
L'amour et l'amitié se sont réunis pour une trilogie

Les sachant là, tous près d'elle sans rien entendre
Ni rien dire, elle comprenait la chance qu'elle avait
D'avoir des personnes de cette qualité là auprès d'elle

Merci à vous deux d'être vous

# Posted on Wednesday, 27 January 2010 at 7:55 PM

Petite chose inutile

Petite chose inutile
Elle était devenue une petite chose inutile
F
ade et insipide, n'arrivant plus à lui donner le gout de la vie

Pou
rtant elle qui auprès de lui retrouvait toute ses couleurs
Ne deman
dant qu'à partager de divins moments avec lui

Mais elle
était devenue une sorte de fantôme transparent
Arpentant
et glissant dans les couloirs de ses espoirs

Nombre de
fois elle s'était posé cette question
Commen
t arroserait-elle sa propre peine

Il lui fa
illait donc mettre de coté son coeur
Pour se
consacré à lui et a son bonheur

Non pas à une vie de bohèmes guidée par un calendrier
Ma
is à le pousser vers son futur et vers ses joies

Elle tr
ouverait la force de l'aider jusqu'au bout
Ca
r pour lui elle était prête a faire beaucoup

# Posted on Wednesday, 27 January 2010 at 11:10 AM

Porter un masque

Porter un masque
Porter un masque à chaque instant
Ne plus
faire qu'un avec lui
Tant et
si bien qu'il devient
Impossi
ble de faire la différence

Por
ter un masque chaque jour
Sour
ire crisper, larmes cachées
Le
s yeux devenu vitreux
Sans exp
ression ni joie

Por
ter un masque chaque semaine
Si
bien que chacun pense
Reconna
itre notre vrai visage
Celui c
aché derrière le froid du cuir

Porter u
n masque chaque mois
Nous allons finir par nous y habituer
Ne
plus nous rendre compte
Que
notre vrai visage est caché

P
orter un masque depuis une année
Et les l
armes se sont évaporées
Ne la
issant plus aucune trace visible
Que le
cri de notre c½ur, celui dont il ne veux

# Posted on Wednesday, 27 January 2010 at 10:07 AM