Elle m'avait invité à la pendaison de sa crémaillère, évidement je savais que qu'elle comptait sur ma présence même timide, alors pour tacher de faire bonne figure j'entamais la « causette » avec ses autres invités qui avaient en moyenne 10 ans de moins que moi.
Rapidement ma langue se délia et je me senti à l'aise, lorsqu'enfin je trouvais sujet commun de discussion avec un plus qu'élégant jeune homme, nous étions parti dans un délire sur certain film qui nous menait à parler des « Liaisons dangereuses » avec Clenn Close et John Malkovich. J'ai pour ma part un réel respect pour la Marquise de Merteuil quand à Valmont, je ne vous en chuchoterai rien ici.
Je ne me lassais pas de voir cet homme rouler des yeux quand j'abordais certaine possibilité de faire l'amour à la sauvette dans une cache d'ascenseur ou encore entre deux étages dans les escaliers. Plus il me regardait avec l'envie de me dévorer ici sur place et plus j'en ajoutais à des possibilités de faire l'amour dans des endroits plus qu'inimaginable, ne perdant jamais de vu qu'il ne s'agissait nullement de lui faire des propositions, mais bien d'aiguiser ses sens.
Il faut dire qu'il avait apparemment avec son épouse une vie amoureuse plus que classique, ce que la naissance rapide des enfants avait rendu banal et sans trop grand intérêt. Il ne détachait plus son regard de mon décolleté aguichant, je me disais que s'il continuait ainsi il aurait explication à donner, non pas à son épouse occupée à essuyer la bouche pleine de chocolat du benjamin, mais avec notre amie commun à qui son regard de dévoreur n'avait pas échappé.
Me rendant à la salle de bain afin d'y laver mes mains, sur lesquelles avait coulée la demi-douzaine d'huître que j'avais engloutie non sans prendre soin de lécher les coquilles du bout de ma langue gourmande, sous le regard méduser de mon Valmont, je du presque à tâtons chercher le linge pour me les essuyées car la lumière avait été éteinte et la porte fermée à clé.
Il ne restait qu'à peine la luminosité d'une veilleuse que je n'avais pas remarquée en entrant. Je pouvais donc me délecter du torse que mon Valmont m'offrait peu à peu après en avoir défait les boutons. Un torse parfaitement imberbe et d'une douceur sans pareil venait de m'être offert, laissant toute mon imagination à sa perquisition. Tête posée à en renifler les effluves, je sentais en moi monter la féline gourmande qui saurait profiter de cet appât à sa juste valeur.
Y frottant mon nez en caresse je le dirigeais afin que mes lèvres puissent toucher son délicat téton timidement dressé pour en recevoir une lampée de langue avant d'être prit entre mes dents pour y être mordiller à la limite de la douleur. Son corps, comme prévu se raidit, mais je n'avais pas l'intention de lâcher prise serrant encore mes dents cette couronne d'envie à l'extrémité de laquelle ma langue tentait d'apaiser la souffrance, car cette fois ci souffrance il y avait.
De ma main je lui saisi l'autre qu'il m'offrit dressé de jalousie, je le faisais rouler entre mes doigts serrant de plus en plus, jusqu'à ce que mes ongles planté à la base le serre à la façon de mes dents. Il gémit enfin mais ne demanda pas d'arrêter, bien au contraire il gémissait de plaisir, cette douleur exquise qu'il n'avait plus connu depuis des années.
Ma main libre avait quand à elle glisser le long de son dos, parfaite courbe sur laquelle je me délectais à passer, m'imprégnant émotionnellement des ses muscles dont je soupesais la masse avait ravissement, ne m'arrêtant que lorsque je fus entrée en contacte avec sa fesse de gauche, fesse qu'a son tour je pétrissais du bout de mes griffes.
Ses mains n'avaient pas été inutiles, puisque je me retrouvais déculottée, la jambe posée sur sa cuisse, je sentais déjà ses doigts courir sur ma peau avec la douceur d'une brise d'été. Aucun pétrissage, aucune pression, il me parcourait avec tant de douceur que j'en fus surprise, lui qui m'avait semblé homme à prendre les choses en main avec ferveur, le voilà jeune Valmont, plein de douceur et de caresse au bout des doigts.
Lâchant ma prise d'entre mes dents je me laissais aller un instant à gouter cette douceur inhabituel, à en savourer chaque instant le plus intensément, le plus inoubliablement. J'en avais presque la tête qui tournait tant je ne m'étais attendue à cela, mais reprenant mes esprit me dirigeant, toujours les lèvres sur sa peau, je glissais le long de ce ventre doux et musclé à souhait, ne résistant pas au passage à en lécher le relief.
Ma jambe étant à présent remise contre sa jumelle je pouvais en tout équilibre continuer ma descente au délice ultime de son corps. Son ventre ondulait au passage de mes lèvres caressantes et je ne me privais de sortir ma langue pour en accentuer l'effet. Ce fut que lorsque j'atteins le bas de son ventre qu'il déboutonna lui-même son pantalon à pince me laissant libre accès à mon plaisir.
Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je me retrouvais nez à nez avec son se xe bandé à outrance, certes l'homme était de grande taille mais là je savais déjà qu'avec toute ma bonne volonté jamais je n'arriverai à engouffrer une verge de pareille taille. Aussi j'entrepris de faire passer ma langue sur cette offrande et de n'en laisser un millimètre sans l'avoir savamment gouté, sucer, lécher, si bien qu'il ne résista à l'envie de la plonger profondément dans mes entrailles.
Je l'imaginais déjà me retourner face au lavabo, mais la encore il ne fit rien comme je l'attendais, d'un geste il avait fait de la place sur le meuble, me prenant par les hanches il m'y déposa toujours avec une extrême douceur, puis m'écartant les cuisses il y enfoui sa tête et me gouta avec délice. La position que je lui offrais, le laissait libre de faire glisser sa langue entre mes lèvres.
Une fois de plus je fus surprise de sa douceur, moi qui m'attendais à recevoir de grande lampée énergique je fus prise d'une bouffée de plaisir encore plus rapidement sous la douceur de sa langue qu'il glissait entre les plis de mes lèvres à la recherche de mon bouton de rose qu'il entoura d'une douceur envahissante. Apparemment il devait avoir la langue d'une taille démesurée qui arrivait en une seule fois à faire le tour de mes lèvres tout en enrobant mon bonbon qu'il s'apparaitrait à faire glisser entre ses lèvres pour l'avaler de gourmandise.
Ainsi calé dans bouche je pouvais sentir sa succion me garder bien en place tandis que sa langue me donnait presque des coups de voltage m'envoyant à chaque lampée une décharge éclectique. Il savait s'y prendre le bougre et lorsqu'il me caressa la vulve, suintante de salive et de cyprine, ce fut un nouveau choque pour moi.
Je crois bien qu'a ce moment là je lui ai attrapée la tête et maintenue contre moi de toute mes forces à l'en étouffer contre ma féminité, car pour me faire lâcher prise il glissa en moi directement trois de ses doigts, d'un seul trait, il savait pour y avoir séjourné un court instant sur le bord que l'intrusion se ferait sans aucune résistance.
En parfaite cadence, je sentais la douceur de sa langue contourner puis chicaner mon bouton de rose, alors que ses lèvres pulpeuse m'avalaient et que ses doigts ouvert en éventail à l'intérieur de ma féminité faisaient plus d'effet que tout ce que j'avais connue jusqu'à là. La serviette pour les mains calée entre mes dents pour tenté de minimiser mes hurlements, mon Valmont qui tentait de me garder bien en place le bassin que j'étais à présent bien incapable de maitriser, je sentais monter en moi une jouissance encore inconnue jusqu'à ce jour.
Irrémédiablement je sentais monter en moi l'orgasme, il arrivait telle une chevauchée fantastique qui ne laisserait rien d'intacte sur son passage. J'avais l'impression qu'il m'arrachait les entrailles au fur et à mesure qu'il évoluait, c'est à ce moment là qu'il me prit le dos sur ses jambes pour me tenir encore plus près de lui, il ressentait les vibrassions croissantes que mon corps ne pourrait plus longtemps contenir sans que je m'évanouisse.
Une dernière succion entre ses lèvres et l'apothéose arriva, mes cuisses serrées de chaque coté de sa tête j'en l'enlaçais à en faire sauter sa mâchoire mais il continuât jusqu'à ce que mes dents lâche la serviette et que je crie à m'époumoner. Dans une semi inconscience il me garda contre lui un moment, me laissant reprendre doucement mes esprits.
Il m'embrassa cherchant ma langue, ce qui fut à nouveau pour moi une invitation à l'amour, aussi cette fois ci c'est les mains sur le meuble que je prenais position pour lui offrir ma croupe à aimer comme il l'entendait. J'avais entière confiance en lui et j'offrais corps et âme à ses envies. Rapidement je senti son totem entre ma fente pour ne faire que glisser entre celle-ci, j'avais compris qu'il n'avait plus eu de relation depuis longtemps et qu'il ne tiendrait pas longtemps en moi.
Hésitant sur l'issue du chemin à prendre, il se décida pour le chemin de l'école buissonnière et son gland contre mon ½illet le forçant à peine, s'y engouffra dans un grand tremblement. Ses mains caressantes sur mon corps, ses baisers et ses va et vient laissaient à nouveau place à ma jouissance. Il n'avait pourtant pénétré mon antre qu'à demi, ma laissant imaginer toute l'ampleur de ce que j'allais très bientôt vivre lorsqu'il s'enfoncerait en moi jusqu'à sa garde.
Toujours avec autant de douceur il jouaient un air de virtuose en coulissant entre mes fesses et s'enfonçant un peu plus à chaque retour. Si bien qu'au bout d'un long moment et sous mes râles plaintif il avait enfin terminé sa course en ma personne. Les reins cambrés démesurément afin de recevoir cet homme en entier, sa main sur ma poitrine me caressant l'ovale emplissant pleinement sa main, je le sentais donner des coups de plus en plus forts en moi.
J'avais l'impression une fois de plus que j'allais défaillir, puis tout alla très vite, je senti sur ma nuque ses dents se refermer avec une telle violence que je pensais qu'il allait m'arracher un morceau de chaire et puis cette dernière contraction en moi avant de sortir sa verge, de m'attraper par les cheveux me diriger vers sa verge pour me l'engouffrer dans la bouche qu'évidement je lui offrir au moment de sentir son liquide chaud couler au fond de ma gorge.
Loin de lui en vouloir d'un tel revirement de situation, je me relevais avec peine, il m'accueillait dans ses bras d'un long baiser langoureux. Lorsque je sorti la première de la salle de bain je me rendais au salon comme si de rien n'était. Personne ne s'était aperçu de mon absence, sauf peut-être mon amie qui m'avait invité.